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  <title>Le blog de Peluche</title>
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  <subtitle>activité d'un coup de vent</subtitle>
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      <title>Germaine Tillion</title>
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      <published>2008-05-05T22:25:08+02:00</published>
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              <summary>  &amp;nbsp;   &amp;nbsp;   Ma bibliothèque (en fait, un amas de livres posés les uns...</summary>
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           &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ma bibliothèque (en fait, un amas de livres posés les uns sur les autres) vient d’être agrémentée de deux livres de Germaine Tillion, dont je rappelle qu’elle était (elle vient de décéder à plus de 100 ans) ethnographe&amp;nbsp;: Ravensbruück (où elle a été internée de longs mois) ainsi que ses œuvres complètes qui relatent ses expériences dans l’algérie avant et après le colonialisme. Cette femme est formidable. Malgré les douloureuses périodes qu’elle a vécues, elle écrit avec humour et légèreté mais toujours avec une grande précision. C’est très appréciable de passer du temps avec une personne de grande culture qui sait se montrer à la hauteur de tous. Personnellement, mon inculture générale ne trouve aucun complexe à lire Germaine Tillion. Je considère que c’est donc une lecture hautement recommandable.&lt;/p&gt; 
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      <title>l'affaire Ranucci</title>
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      <published>2008-04-16T17:30:00+02:00</published>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je me souviens d’avoir vu, il y a de cela longtemps, le film «&amp;nbsp;Le pull-over rouge&amp;nbsp;». Mais pas moyen de me remémorer les sentiments qu’il a pu m’inspirer. M’avait-il convaincue de l’innocence ou de la culpabilité de Ranucci&amp;nbsp;? En fait, je me souviens surtout que ce film m’a aidée à voir que la peine de mort est elle aussi un crime, un crime d’état. En cela, le film a atteint l’un de ses objectifs. Mais en lisant par la suite le livre de Gilles Perrault, qui a donné toutes ses «&amp;nbsp;lettres de noblesse&amp;nbsp;» à cette affaire (et dont le livre sert de base au film), l’auteur m’a paru aussi très convaincant dans sa conviction de l’innocence de Ranucci. Mais quelques détails sur le déroulement de l’affaire m’ont tout de même chiffonnée. D’abords l’existence de ce pull over rouge que madame Mathon (mère de Ranucci), a déclaré comme étant impossible qu’il appartint à son fils «&amp;nbsp;Car il détestait le rouge&amp;nbsp;». Rien que cet excès de langage me semble douteux, d’autant que trouvé sur les lieux du crime, il ne prouvait en rien qu’il concerna Ranucci. Il se trouvait également dans la voiture du fils, un paquet de gâteaux de la marque Brun. Là aussi, la mère très aimante s’est écriée que son fils détestait ces gâteaux à cause du souvenir d’être passé alors qu’il était petit garçon, nombre de fois devant une usine en fabriquant, et que l’odeur qui en émanait l’aurait écœuré à vie. Sans doute voulait-elle faire croire qu’un véritable criminel se serait amusé à mettre tous ces détails sous les pas de son fils pour le faire accuser&amp;nbsp;! Mais pourquoi mettre des indices que Ranucci était censé mépriser&amp;nbsp;?&amp;nbsp;!!! Mais ce qui m’a troublée le plus, c’est la tentative de meurtre dont aurait été témoin le jeune garçon de la part de son père sur sa mère. Une agression à coups de couteau&amp;nbsp;! Je trouve qu’il y a là au moins deux indices qui relèvent du remake&amp;nbsp;! Des gâteaux que Ranucci n’aime pas, des coups de couteaux, deux éléments qui auront sans doute marqué sa vie, mais qui ne pouvaient réapparaître que dans des moments d’exceptions, comme pour bien séparer la conduite de Ranucci dans le quotidien, et celle de son inconscient quand il ressurgit de manière violente. Des petits gâteaux Brun pour les enfants, des coups de couteaux en souvenirs, un meurtre au final. Il y a beaucoup de similitude entre l’histoire de Ranucci enfant, et celle du meurtre dont il est accusé de la jeune Marie-Dolores Rambla. C’est assez impressionnant. Le livre de Gérard Bouladou, inspecteur de police ou quelque chose comme ça, s’il est moins convaincant dans sa volonté de prouver la culpabilité de Ranucci, par manque de talent dans l’écriture sans doute, malgré tout, donne d’aussi vrais arguments. Ceci dit, si j’avais été juge au procès de Ranucci, j’aurai répondu très exactement qu’en mon âme et conscience, puisque c’est ce qui est demandé aux Assises, que Ranucci est coupable. En revanche, si l’on m’avait demandée, y-a-t’il des preuves indubitables de la culpabilité de Ranucci, j’aurais répondu Non… d’où l’intérêt de l’abolition de la peine de mort pour éviter les conséquences de ce genre de dualité.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Enfin, un passage du livre de Gérard Bouladou m’a troublée, où il raconte l’histoire de Jean Rambla, le frère de la victime. Agé d’à peine 6 ans le 4 juin 1974, date de l’enlèvement et du meurtre de sa soeur, il aura passé ensuite toute sa vie à ressasser cette affaire et sans doute à traîner une culpabilité, qui ne lui revenait évidemment pas. Le jour des faits, il a laissé seule sa sœur, plus âgée, pour aller chercher un soi-disant chien à la demande de ce qui n’était encore qu’un simple monsieur de passage. Interrogé, toujours au centre de l’affaire, interpellé par le succès d’un Gilles Perrault convaincu de l’innocence de Ranucci, invité à des émissions pour en parler, il n’a pu, à mon avis, que souffrir au quotidien de cette situation. D’autant que la mode n’était pas encore au suivi psychologique d’office. En lisant le livre, je me demandais comment il pouvait s’être sorti de tout ça. Bien mal, à en lire la fin du livre. En 2005, il a été accusé du meurtre de sa patronne pour des raisons de salaire. Au final, il a reproduit avec sa sensibilité des choses vécues enfant…. Tout comme a pu le faire Christian Ranucci.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Changement</title>
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      <published>2008-03-10T14:40:00+01:00</published>
                      <summary>  Et voilà. Le blog change, ne porte pas le même nom, et changera encore...</summary>
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           Et voilà. Le blog change, ne porte pas le même nom, et changera encore puisqu'il est hésitant. Pourquoi plus de blog pour la bibliothèque de Lyons-la-Forêt ? Tout simplement parce que j'étais la seule à m'en occuper.... Et comme je ne fait plus partie de&amp;nbsp;l'équipe qui s'occupe de la bibliothèque&amp;nbsp;pour des raisons de lassitude et autres choses sur lesquelles je ne veux pas m'étendre, je reprends ce blog à mon compte propre et il adviendra ce qui doit advenir à ce blog. Seul l'avenir pourra le dire. Il y aura toujours des commentaires de livres, le plus régulièrement possible mais pas tous les jours. Il y aura aussi quelques articles par moi écrits et qui parraissent dans la presse normande. Bref, ce sera très personnalisé et j'espère que vous y trouverez tout de même votre compte, car je vois dans les statistiques que vous êtes nombreux à venir sur ce blog... merci. 
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      <title>Francis Bacon</title>
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      <published>2008-01-25T18:32:12+01:00</published>
                      <summary>  &amp;nbsp;     &amp;nbsp;     «&amp;nbsp;Francis Bacon, le ring de la douleur&amp;nbsp;»...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;Francis Bacon, le ring de la douleur&amp;nbsp;» Pierre Charras&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ed. le dilettante&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;R-CHA-F&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Francis Bacon, peintre, irlandais, grand buveur, l’esprit torturé…. Est mort en 1992. Le personnage était extrême et sa peinture de même. Ce livre qui lui est dédié tente de comprendre ce qui faisait de la douleur en général l’essentiel de la quête du peintre. Le résultat ne donne pas grand-chose. On n’adhère pas, c’est romancé inutilement. Ça semble soigné quand on lit en diagonale, on s’endort quand on tente une lecture sérieuse&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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      <title>ça dégringole ...</title>
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      <published>2008-01-23T11:14:25+01:00</published>
                      <summary> On avait connue la Fnac : Agitateur d'idées   Elle n'est aujourd'hui plus...</summary>
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          &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;On avait connue la Fnac : Agitateur d'idées&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Elle n'est aujourd'hui plus que&amp;nbsp;: Agitateur de curiosité&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;dans 10 ans elle&amp;nbsp;deviendra : Générateur de conneries !&lt;/p&gt;
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        <name>scribouillard</name>
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      <title>Sophie Calle « Douleur exquise » chez Acte Sud</title>
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              <summary>  &amp;nbsp;     &amp;nbsp;     &amp;nbsp;     Voilà un joli livre à offrir aux amateurs...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Voilà un joli livre à offrir aux amateurs de curiosités. Sophie Calle est une plasticienne et photographe plutôt atypique. Elle s’est pris tout-à-fait au hasard, au jeu du miroir où elle se mire sans aveuglement autant dans les moments les plus singuliers que les plus tristes. Elle joue avec, les photographie, les décrit par des mots… et demande comme dans un long écho, à des inconnus d’en faire autant. Ainsi dans «&amp;nbsp;Douleur exquise&amp;nbsp;» elle raconte l’histoire d’une rupture, la sienne avec un être aimé, tout en faisant défiler par l’image une autre histoire vécue dans le même temps. Le mélange des deux donne un résultat tout en finesse et lumineux de créativité. A la fin de ces deux narrations, les inconnus décrivent en quelques phrases une de leurs douleurs, avec chacun ses mots et son style propre.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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